Le risque local est mal mesuré
Entre deux parcelles proches, le climat peut déjà changer.
Avec des outils trop généraux, la réalité du terrain disparaît.
POURQUOI ARCLIMATE ?
LE PROBLÈME
L'agriculteur subit souvent une double peine : la perte immédiate, puis la complexité du système censé le protéger.
Le soutien public existe, mais il passe encore par des contrats éligibles, des seuils et franchises minimales, ainsi que des formalités PAC / Telepac qui rendent le parcours lourd à activer.
Pendant ce temps, la réponse reste trop lente face à l'urgence terrain : coûts de gestion, logique d'expertise, manque de lisibilité produit et un parcours administratif qui n'avance pas à la vitesse du risque.
L'agriculture européenne perd déjà plus de 28 milliards d'euros par an sous l'effet des aléas météorologiques.
Source : Banque européenne d'investissement / Commission européenne

POURQUOI MAINTENANT
L’effet domino
Lorsqu’un événement climatique est évalué à une échelle trop large, le risque local peut être mal mesuré. Cet écart peut conduire à une tarification imparfaite, puis à une couverture mal ajustée et à une perte restant à la charge de l’exploitant.
Après un sinistre, la collecte des preuves, l’expertise et le traitement du dossier peuvent allonger le délai de traitement. Cette succession d’étapes peut prolonger les conséquences économiques de l’événement et mettre la trésorerie de l’exploitation sous tension.
Lorsque le prix futur de la couverture est difficile à anticiper, le budget de l’exploitation peut être mis sous tension. L’exploitant peut alors arbitrer ou renoncer à une protection, ce qui laisse la perte climatique davantage exposée.
Le besoin est évident.
Pourtant, le risque réel, l’indemnisation et le coût futur de la couverture restent encore difficiles à anticiper.
des surfaces agricoles françaises étaient assurées en 2025
malgré un dispositif public pouvant couvrir jusqu’à 70 % de la prime éligible
Source : Ministère de l’Agriculture, données 2025.Entre deux parcelles proches, le climat peut déjà changer.
Avec des outils trop généraux, la réalité du terrain disparaît.
Pensée pour un monde plus stable, elle pénalise souvent l’exploitant quand les aléas deviennent plus fréquents et plus irréguliers.
Le résultat peut sembler déconnecté de la perte réellement vécue.
L’exploitant connaît le prix qu’il paie aujourd’hui, sans savoir combien sa couverture lui coûtera demain.
Difficile, dans ces conditions, de construire une stratégie de protection durable.
ARClimate intervient précisément ici.
Risque analysé à l’échelle de la parcelle.
Péril, période, seuils, indemnisation maximale et règles connus avant l’événement.
Données, calculs et preuves reproductibles pour l’assureur.