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POURQUOI ARCLIMATE ?

Le vrai problème n'est pas seulement le climat

LE PROBLÈME

Quand le climat frappe, le système actuel montre ses limites.

L'agriculteur subit souvent une double peine : la perte immédiate, puis la complexité du système censé le protéger.

Le soutien public existe, mais il passe encore par des contrats éligibles, des seuils et franchises minimales, ainsi que des formalités PAC / Telepac qui rendent le parcours lourd à activer.

Pendant ce temps, la réponse reste trop lente face à l'urgence terrain : coûts de gestion, logique d'expertise, manque de lisibilité produit et un parcours administratif qui n'avance pas à la vitesse du risque.

L'agriculture européenne perd déjà plus de 28 milliards d'euros par an sous l'effet des aléas météorologiques.

Source : Banque européenne d'investissement / Commission européenne
Vignes agricoles
Maïs en sécheresse

POURQUOI MAINTENANT

Les pertes se matérialisent déjà, les exploitations reculent sur plusieurs territoires, et les chocs extrêmes se répètent.

1,1 Md€ de perte de production agricole attribuée à la sécheresse en 2022.
Depuis 2020 gel, sécheresse et intempéries : les épisodes extrêmes se succèdent.
2025 Dans le Tarn, la grêle et les orages ont déclenché des aides d'urgence, une reconnaissance ISN sur l'ensemble du département pour les grandes cultures, et des reconnaissances de pertes de fonds sur 74 communes.

L’effet domino

LE RISQUE LOCAL MAL MESURÉ

Lorsqu’un événement climatique est évalué à une échelle trop large, le risque local peut être mal mesuré. Cet écart peut conduire à une tarification imparfaite, puis à une couverture mal ajustée et à une perte restant à la charge de l’exploitant.

LE SINISTRE TRADITIONNEL

Après un sinistre, la collecte des preuves, l’expertise et le traitement du dossier peuvent allonger le délai de traitement. Cette succession d’étapes peut prolonger les conséquences économiques de l’événement et mettre la trésorerie de l’exploitation sous tension.

L’INCERTITUDE SUR LE COÛT DE LA COUVERTURE

Lorsque le prix futur de la couverture est difficile à anticiper, le budget de l’exploitation peut être mis sous tension. L’exploitant peut alors arbitrer ou renoncer à une protection, ce qui laisse la perte climatique davantage exposée.

Pourquoi la protection climatique reste difficile à adopter

Le besoin est évident.

Pourtant, le risque réel, l’indemnisation et le coût futur de la couverture restent encore difficiles à anticiper.

des surfaces agricoles françaises étaient assurées en 2025

malgré un dispositif public pouvant couvrir jusqu’à 70 % de la prime éligible

Source : Ministère de l’Agriculture, données 2025.
01

Le risque local est mal mesuré

Entre deux parcelles proches, le climat peut déjà changer.

Avec des outils trop généraux, la réalité du terrain disparaît.

02

La moyenne olympique n’est plus adaptée à un climat instable

Pensée pour un monde plus stable, elle pénalise souvent l’exploitant quand les aléas deviennent plus fréquents et plus irréguliers.

Le résultat peut sembler déconnecté de la perte réellement vécue.

03

Le futur prix de la couverture est une inconnue

L’exploitant connaît le prix qu’il paie aujourd’hui, sans savoir combien sa couverture lui coûtera demain.

Difficile, dans ces conditions, de construire une stratégie de protection durable.

ARClimate intervient précisément ici.

Mesurer localement

Risque analysé à l’échelle de la parcelle.

Définir à l’avance

Péril, période, seuils, indemnisation maximale et règles connus avant l’événement.

Rendre vérifiable

Données, calculs et preuves reproductibles pour l’assureur.